Tuesday, March 23, 2010

Une couche d'ozone, un chauffage global et une manipulation de données

La couche d'ozone récupère peu à peu, déjà le sebemos il y a longtemps, et le trou affecte surtout l'Antarctide. Cela fait déjà une semaine que je veux écrire sur cela, proque selon une étude récente basée sur les données trapues in situ par des expéditions antarctiques, les effets du trou de la couche d'ozone ont fait du bien à la persistance du froid dans beaucoup de zones du pôle.

Le manque d'ozone a provoqué une augmentation des courants froids qui ont conservé le froid et ont amorti l'effet du chauffage global, soyez qui est.

L'autre des conclusions consiste en ce que la grosseur de la cape de glace du continent n'a pas substantiellement varié excepté dans quelques zones de la côte orientale dont le dégel pourrait provoquer une augmentation du niveau de la mer de 1′4 mètres en 2100.

Encore une fois les théories des alarmistes dans vingt et quarante ans mises en rapport au dégel de l'Antarctide on démontre qu'ils n'ont pas de fondement. Il serait bien de disposer de quelques données similaires du Pôle Nord et ainsi connaître la vérité.

Sur des données exagérées, ou plutôt manipulés, cela fait déjà quatre jours que, il a démissionné, l'homme de science directeur de l'Unité d'Investigation Climatique de l'Université d'East Anglia (Angleterre) après le scandale des courriers électroniques sortis à la lumière qui révèlent des mensonges et une manipulation de données en faveur des théories du changement climatique.

Selon cet homme de science il a démissionné par les pressions et il dit qu'il s'agit d'une ruse des sceptiques pour discréditer le changement climatique, mais la réalité consiste en ce qu'il y a beaucoup de doutes, données et les études contradictoires qui n'appuient pas la théorie du changement climatique comme le courant la présente oficialista.

Tu références : La Voix de la Galice.

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